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Le musée Eugène Delacroix accueille l’artiste contemporain Vincent Corpet

Fuсk Maîtres, "La Mort de Sardanapale"
5 juillet – 31 août 2014

Vincent Corpet devant "La Mort de Sardanapale" au musée du (...)
Vincent Corpet devant "La Mort de Sardanapale" au musée du Louvre

© Droits réservés / Vincent Corpet

Vincent Corpet, La Mort de Sardanapale
Vincent Corpet, La Mort de Sardanapale

© Droits réservés / Vincent Corpet

Du 5 au 14 juillet, l’artiste contemporain Vincent Corpet sera accueilli au musée national Eugène Delacroix, dernier appartement et atelier du grand peintre français. En présence du public, il achèvera l’un de ses « Fuck Maîtres », La Mort de Sardanapale, débutée il y a quelques années devant l’œuvre originale au musée du Louvre.

La toile sera réalisée du 5 au 14 juillet inclus, tous les après-midi, devant les visiteurs du musée, puis accrochée jusqu’à la fin du mois d’août, dans l’atelier du musée Eugène Delacroix.


Les Fuсk Maîtres

En 2011, Vincent Corpet a investi les salles du musée du Louvre, procédant à une sélection en forme de « Top 25 » des Maîtres du lieu. Les copies, réalisées à taille réelle, en noir et blanc, de manière désinvolte, sont l’occasion d’un rapport physique, d’un rapport au format, d’une confrontation aux œuvres emblématiques. Vincent Corpet place l’analogie au cœur de son travail, et nous emmène vers de nouveaux horizons.

Le terme de Fuсk Maître n’est pas à considérer comme une posture ironique, ni comme une moquerie des chefs d’œuvres qui peuplent notre imaginaire ; il est bien plus question ici de fusion, de légèreté, de sensualité, « d’un faire l’amour avec nos idoles ».


Vincent Corpet

Né en 1958, formé à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (ENSBA), Vincent Corpet vit et travaille à Paris. Depuis les années 1980, il a sillonné musées et galeries, exposant seul ou de manière collective, de Paris à Londres, en passant par Venise et Lyon dans le cadre des Biennales.

Depuis plusieurs années, son œuvre s’est orientée vers une sorte d’errance, voire une sorte d’auto-régénérescence. Elle est une trace de son passage laissé sur le sol, un moyen de ne pas se perdre et un retour sur son propre passé. L’artiste arpente son chemin et défriche de nouveaux territoires.

Ecoutez la présentation à deux voix sur BOBLER avec Dominique de Font-Réaulx et l’artiste lui-même :

http://www.bobler.com/embed/770ddcb...

Pour en savoir plus sur l’œuvre de Vincent Corpet :

http://vincent-corpet.viabloga.com/


contact presse au musée Delacroix : Elise Guillou, elise.guillou@louvre.fr

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