Musée National Eugène Delacroix
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Les jeux

Voici des œuvres exposées au musée. Réalisée par Delacroix lui-même ou par ses contemporains, dans chacune d’elles se sont glissées sept erreurs : sauriez-vous les découvrir ? A vous de jouer !


• Mort de Sardanapale, Frédéric Villot

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Photo © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Gérard Blot

Voici la copie de La mort de Sardanapale réalisée par Villot, peintre graveur, ami proche de Delacroix. Lorsque ce denrier trouva enfin un acquéreur pour le tableau qui fit scandale au Salon de 1827, La Mort de Sardanapale, Villot réalisa cette réplique en utilisant les mêmes couleurs que son ami.


• Médée Furieuse, Eugène Delacroix

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© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / René-Gabriel Ojéda

Cette oeuvre, réalisée par Théodore Chassériau, est la copie du tableau exposé au Salon de 1838 par Delacroix Médée furieuse. Elle s’inspire de l’épisode antique, dans lequel la magicienne se venge de la trahison de son époux, Jason, en tuant les deux enfants issus de leur mariage.


• Les trois nains littéraires, Eugène Delacroix

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© 2015 Musée du Louvre / Harry Bréjat

Déposée en septembre 1815 à la direction générale de l’Imprimerie et de la Librairie, cette planche intitulée Les trois nains littéraires, caractérise l’interdiction du journal le Nain jaune pendant la Restauration. Il s’agit de l’œuvre d’un tout jeune Delacroix entré quelques mois plus tôt dans l’atelier du peintre néoclassique Pierre Narcisse Guérin.


• Cour intérieure au Maghreb, Pierre Edmond Alexandre Hédouin

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© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / René-Gabriel Ojéda

Edmond Hédouin compte parmi les premiers artistes à avoir suivi le sillage de Delacroix au Maghreb. Il y réalisa de belles représentations comme celle de ces figures dans une cour intérieure, qui n’est pas sans évoquer l’art du peintre et celui de Chassériau.


• Faust et Wagner, Eugène Delacroix

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© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Madeleine Coursaget

Comme bien des artistes de sa génération, Eugène Delacroix fut séduit par le Faust de l’auteur allemand Goethe. Il réalise en 1827 une suite lithographique qui illustre le cycle du grand écrivain. Cette scène représente l’érudit, Faust, en compagnie de son assistant, Wagner.


• Marguerite à l’église, Eugène Delacroix

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© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Hervé Lewandowski

Issue de la suite lithographique réalisée en 1827 reprenant le thème de Faust, cette œuvre est une interprétation de Delacroix : Méphistophélès se penche sur Marguerite alors que celle-ci, succombant à la douleur, renverse sa tête sur le prie-Dieu situé devant elle.


• Arabes d’Oran, Eugène Delacroix

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© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Franck Raux

Sur fond de montagnes, cette eau-forte représente deux hommes : l’un est étendu sur un tertre dans un grand manteau et l’autre est assis, jambes nues, un bâton à la main. Réalisée après son départ du Maroc, cette œuvre n’est en réalité qu’une parmi d’autres qui s’échelonnent sur cinq ans, à travers diverses techniques : aquarelle, dessin au lavis… Villot possédait d’ailleurs plusieurs épreuves de cette gravure.


• Le camionneur, Eugène Delacroix

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© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Thierry Le Mage

Dit aussi Un Roulier à l’auberge, cette lithographie représente un roulier assis dans une cour d’auberge appelant d’un geste quelque servante. Derrière lui, nous pouvons distinguer l’arrière d’un camion chargé, recouvert d’une bâche. Il s’agit du seul exemple connu dans l’œuvre de Delacroix, montrant le point de départ d’une estampe.

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