Musée National Eugène Delacroix
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Delacroix chez lui

© 2009 Musée du Louvre / Harry Bréjat

© 2009 Musée du Louvre / Harry Bréjat

© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Gérard Blot

©RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Gérard Blot

© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Franck Raux / René-Gabriel Ojéda

© 2006 Musée du Louvre / Harry Bréjat

© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Franck Raux

© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi

© 2012 Musée du Louvre / Harry Bréjat

© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / H. Bréjat

Découvrez ou retrouvez les grands événements de la vie et de la carrière d’Eugène Delacroix

Un autre Delacroix, à rencontrer chez lui.
Des cartels spécifiques rappellent les instants majeurs de la vie du peintre, ou vous font découvrir des moments plus secrets ou intimes de sa vie et de sa création.


Delacroix en 10 dates : 1815
Les Trois nains littéraires, Pierre Adam ; (d’après) Eugène Delacroix
Déposée en septembre 1815 à la direction générale de l’Imprimerie et de la Librairie, cette planche intitulée Les trois nains littéraires est l’œuvre d’un tout jeune Delacroix entré quelques mois plus tôt dans l’atelier du peintre néoclassique Pierre Narcisse Guérin. Un de ses condisciples chez Guérin, le graveur Pierre Adam (1799-1853), l’avait sans doute guidé pour la réalisation de cette eau-forte relevée de couleurs.




Delacroix en 10 dates : 1824
Portrait de Thales Fielding, Eugène Delacroix
En 1824, Eugène Delacroix peint le portrait de son ami anglais Thalès Fielding. Les deux artistes participèrent au Salon annuel : Delacroix assista Fielding dans la réalisation d’une de ses aquarelles, tandis que Fielding aurait probablement "arrangé le fond" des Massacres de Scio (Musée du Louvre), également présenté au Salon et suscitant vives critiques et admiration louangeuse. A 26 ans à peine, Eugène Delacroix est déjà considéré comme le chef de file du romantisme.





Delacroix en 10 dates : 1827
Roméo et Juliette au tombeau des Capulets, Eugène Delacroix
Eugène Delacroix était un fervent admirateur de Shakespeare. En 1827, il fut parmi les artistes qui vinrent applaudir au théâtre de l’Odéon la première représentation d’Hamlet en anglais, enfin fidèle au grand dramaturge britannique. Par la suite, de 1835 à 1859, Delacroix ne composa pas moins de vingt tableaux de sujets shakespeariens, sans compter ses seize lithographies d’après Hamlet, héros romantique au sombre destin, auquel il se serait sans doute identifié dans sa jeunesse à la suite des épreuves familiales qui font de lui un orphelin sans ressources.






Delacroix en 10 dates : 1827
La mort de Sardanapale, Frédéric Villot d’après Eugène Delacroix
En 1827, Eugène Delacroix présente 13 peintures au Salon annuel auxquelles il ajoute, au début de 1828, La mort de Sardanapale (Musée du Louvre), inspirée de Byron. L’œuvre suscite de vives critiques, mais autant de louanges. Il faudra attendre le XXe siècle pour qu’elle soit offerte à l’Etat, par le baron Vitta, également grand donateur du musée Delacroix.





Delacroix en 10 dates : 1828
Portrait d’Auguste-Richard de la Hautière, Eugène Delacroix
En 1828, Eugène Delacroix peint ce portrait d’Auguste-Richard de la Hautière. Ce tableau fait partie de la série dite portraits de la pension Goubaux, commandée à Delacroix par Prosper Goubaux, cofondateur et directeur de l’Institution Saint-Victor. Dix portraits des élèves ayant remporté des prix au Concours général auraient ainsi été réalisés par Delacroix entre 1824 et 1834. Celui-ci montre, par le charme de sa facture, un aspect moins connu de l’art de Delacroix. La même année, l’artiste publiera également une suite de dix-sept lithographies illustrant la traduction par Alfred Stapfer du Faust de Goethe.






Delacroix en 10 dates : 1831
Jeune tigre jouant avec sa mère, Eugène Delacroix
C’est en 1831 qu’Eugène Delacroix produit cette lithographie. Cette même année est marquée par la présentation au Salon officiel de trois dessins et de huit peintures d’Eugène Delacroix, dont La liberté guidant le peuple, œuvre aujourd’hui la plus célèbre du peintre, visible au Musée du Louvre. Il fut également décoré de la Légion d’honneur cette année-là.




Delacroix en 10 dates : 1832
Coffre marocain
Le voyage d’Eugène Delacroix en Afrique du Nord, avec la mission diplomatique menée par le comte de Mornay, marque profondément la suite de ses travaux. Il revient en France en juillet 1832, rapportant des objets qui lui servent ensuite de sources d’inspiration pour les nombreuses toiles qu’il dédia ensuite au Maroc. Ce coffre, ou sundouk, fait partie de ses belles trouvailles marocaines. Delacroix le léguera par la suite à son ami et peintre orientaliste Charles Cournault.




Delacroix en 10 dates : 1834
L’éducation de la Vierge, Eugène Delacroix

En 1834, Eugène Delacroix rencontre la femme de lettres George Sand à la demande de François Buloz, rédacteur en chef de la Revue des Deux Mondes, qui souhaite un portrait de la romancière pour son journal. Le peintre et l’écrivaine demeurèrent ensuite liés jusqu’à la mort de Delacroix. Celui-ci réalisa d’ailleurs L’éducation de la Vierge en 1842, au cours d’un séjour d’un mois à Nohant, dans la propriété berrichonne de George Sand. Il offrit par la suite sa toile à l’auteur.





Delacroix en 10 dates : 1849
Portrait de Delacroix d’après l’autoportrait des Offices, Hippolyte Gaultron
En 1849, Eugène Delacroix est chargé de peindre les décors de la chapelle des Saints-Anges de l’église Saint-Sulpice à Paris. Il mit plus de dix ans à réaliser ce grand décor, considéré comme son testament artistique : au plafond, Saint Michel terrassant le dragon et sur les parois, Héliodore chassé du temple et La lutte de Jacob avec l’Ange.







Delacroix en 10 dates : 1855
La Madeleine dans le désert, Eugène Delacroix
Réalisée par Eugène Delacroix en 1845, La Madeleine dans le désert est une des pièces maîtresses des collections du musée. L’artiste attachait beaucoup d’importance à ce tableau, puisqu’il tint à l’inclure dans la brillante sélection de ses œuvres présentées à l’Exposition universelle de 1855. Organisée à Paris, la manifestation mit à l’honneur Eugène Delacroix, ainsi que son grand rival, Jean Auguste Dominique Ingres.

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